VILLA est un livre dont les pages se déploient comme les pans d'un décor, révélant une architecture imaginaire : maison, escalier, chapelle, parc… En ouvrant l'ouvrage de Julie Safirstein, on pénètre dans un univers poétique et chromatique. Ce livre pop-up à 360°, composé de multiples plis, invite au jeu et à l'imagination.

Personne ne la voit. Elle traîne son caddie à roulettes et ses souvenirs. Elle marche si lentement dans un monde qui va si vite, qu'on a la sensation qu'elle marche à reculons. Elle n'a plus d'amis, plus de maris, ils sont tous morts. Elle est seule, invisible, elle fait partie du décor. De temps en temps, un enfant la pointe du doigt : «Regarde maman, la vieille dame !». Alors quelques passants se retournent et voient une chose difforme au regard triste qui leur inspire de la pitié.

S'ils savaient qu'en réalité la Vieille, elle prend un malin plaisir à les faire chier, à les doubler à la caisse des supermarchés, à leur péter au nez et à leur mater le cul dans la rue… Ses rides, sa barbe, ses poils sur le nez, elle les assume. Et elle vous emmerde !

VIEILLE raconte la vie d'une femme âgée dans un futur proche où tout le monde est jeune, beau et parfait… dans lequel elle détonne complètement ! Râleuse et solitaire, elle n'a aucune retenue. Elle est tout sauf la gentille vieille dame qu'on s'attend à voir. Non, cette vieille-là est un concentré d'irrévérence, prête à secouer l'ordre établi avec une bonne dose d'humour grinçant et de sarcasme. Mais si tout semble lui passer au-dessus de la tête, elle cherche en réalité une attache à ce monde, à ses souvenirs de plus en plus nébuleux, à cette vie qui lui échappe. Elle a beau imaginer tous les scénarios sur sa possible façon de mourir (une mort conne, tant qu'à faire), elle se surprend encore, à son âge, à rêver de voyages et du grand Amour.

À travers ce personnage sans filtre, Delphine Panique aborde la condition des femmes âgées et dénonce la façon dont la société les traite. Mais elle montre que la vieillesse est aussi faite de petites joies simples, de poésie et d'espoir.

Un ours sans nom voit soudainement sa forêt détruite par les chars et les bombes. La guerre est arrivée jusqu'à lui. Tous les animaux fuient, et l'ours tombe, blessé. Il est sauvé et soigné par Sergiy, un soldat, qui lui donne un nom : Lubochka. Pendant plusieurs jours, Lubochka et l'homme vivent une parenthèse de douceur. Mais l'avenir reste sombre pour Sergiy, qui doit repartir au front. Une nuit, Lubochka s'empare de son arme et enfile son uniforme, pour prendre sa place au combat.

Voici onze musiciens. Ensemble, ils forment un orchestre.

Chacun d'entre eux présente son instrument. Flûte traversière, flûte à bec, trompette, violon, violoncelle, contrebasse, piano à queue, guitare, harpe et percussions, voici les dix instruments qui composent ce groupe de musiciens. Et le onzième ? C'est David, le chef d'orchestre. Sans lui, la formation n'est pas complète !

Après

La corde à linge (Alice Éditions en France) et

La fin des poux ?, Orbie nous transporte, avec cette hilarante bande dessinée qu'est

À l'enVerre, dans un village de bord de mer bien coloré, où surprises, situations amusantes et personnages toujours aussi attachants sont au

rendez-vous !

" Alphonse est un peu bordélique. Dans sa maison, il y a des choses qui traînent partout. Mais il s'y retrouve bien et il aime ça comme ça. "

Jusqu'à ce que son bordel devienne la raison de sa malchance alors qu'il accourt pour répondre au téléphone et qu'il trébuche pour se retrouver la tête coincée… dans un verre ! Incapable de s'en sortir par lui-même, Alphonse se résigne à demander l'aide de sa voisine Cécile, qui s'incline devant la tâche et demande du renfort à Isidore, puis à Marielle, puis au garage du village. Pas moyen de passer inaperçu ! Rapidement, tout un chacun est alerté de la malchance d'Alphonse et fait preuve d'une imagination sans bornes pour tenter de l'extirper de ce verre.

Après

Le tiroir des bas tout seuls,

La fin des poux ? et

La corde à linge (Alice éditions, sur le territoire français), Orbie nous transporte, avec cette hilarante bande dessinée qu'est

À l'enVerre, dans un village de bord de mer bien coloré, où surprises, situations amusantes et personnages toujours aussi attachants sont au rendez-vous !

La fin des poux ? a remporté, en 2022, le Prix du livre jeunesse des Bibliothèques de Montréal et le Prix TD, en plus d'être finaliste au Prix littéraire du Gouverneur général. En 2021, Orbie a remporté le prix Artiste de l'année en Gaspésie, décerné par le CALQ.

Cot cot cot caquette la poule. Plop plop fait le poisson. Couic couic chicote la souris.

Dick Bruna fait découvrir aux tout-petits treize animaux et leurs cris. Parfois, c'est facile : les chiens aboient, les chats miaulent. Mais saviez-vous que les poules caquettent et que les souris chicotent ?

Un imagier des sons qui fera aussi réviser les grands !

Un imagier pour faire le tour des saisons en jeu et en mouvement ! Sauter, tomber, toucher… cet imagier met en scène une enfant qui goûte chacune des saisons au grand air. Les verbes d'actions, comme une ritournelle, sont mis en pratique par l'enfant, mais aussi par ce qui l'entoure. Ainsi, le pic-vert et le soleil tapent, les bourrasques soufflent, la foudre tombe en été et la nuit tombe en hiver…

Un album sensible et profond sur la violence, la guerre et la résilience. Dans le calme de la nuit, une mère et son fils commencent une conversation difficile. L'enfant hésite à raconter une scène de violence dont il a été témoin à l'école. Il en saisit d'autant plus la gravité qu'il a fui un pays en guerre. Les souvenirs de ce passé traumatique se superposent au présent, et la frontière entre les événements se brouille pour mieux mettre en lumière les mécanismes de la peur. Grâce à l'écoute et l'amour de sa mère, il trouve le courage d'agir. Décidé à en parler à l'école le lendemain, l'enfant s'endort apaisé.

Momo et Jojo sont amis. Mais lorsqu'ils sont ensemble, Momo choisit et décide de tout pour Jojo. Un jour, Jojo étouffe. Il s'en va ! Momo ne comprend pas. À la recherche de son ami, il fait de nombreuses rencontres, réalise que tous les goûts sont différents, et va enfin être à l'écoute de son ami.

La dispute aura permis à Jojo de s'affirmer, et à Momo de se remettre en question.

Dans cet album coréen finement pensé, l'autrice explore les relations parfois exclusives des tout-petits, qui peuvent s'inscrire dans un rapport compliqué de dominant-dominé : l'un veut tout contrôler, tout imposer à l'autre qui, pour plaire, peut aller jusqu'à s'oublier.

École, famille, copains… des tranches

de vie aussi tendres que drôles

racontées par un truculent petit diable.

"Moi, c'est Gus. En fait, je m'appelle Gustave, tout ça parce que les vieux prénoms moches étaient à la mode le jour où je suis né. J'aurais préféré m'appeler Brad, Bob, ou même Brian, mais je suis bien obligé de me coltiner Gustave."