
Marie Desplechin, vue par Magali Le Huche
Marie Desplechin, elle a l’œil vif qui rit, et qui voit au-delà. Et ce regard vif qui rit, qui pétille, qui capte et qui raconte, il est toujours là dans ses histoires. Marie, elle pose sur nous son regard bienveillant et on s’attache à elle comme à ses personnages : Anastabotte, Ursule, Aurore, Verte, Pome et toutes les autres. Dans les histoires de Marie, on peut se mettre dans la peau de ses héroïnes, pour se comprendre mieux, se rassurer, se révolter, et rire aussi. Les histoires de Marie, on voudrait qu’elles continuent à nous accompagner dans la vraie vie. Quand j’écoute Marie parler, à chaque fois, je me dis : « bien dit ! » et j’ai envie de lui dire merci, et d’aller boire un café pour continuer à discuter. Du café au lait d’avoine bien sûr.
Voilà, merci Marie d’être Marie.
Magali Le Huche, vue par Marie Desplechin
Magali Le Huche est à mon avis une personne très héroïque, qui tient d’un côté de la fée Clochette, car elle est rigolote et qu’elle sait raconter des histoires, et de l’autre côté du géant Atlas, car elle est assez forte pour porter le monde sur ses épaules. Quand elle était petite déjà, elle a combattu une phobie scolaire à mains nues (et avec l’aide des Beatles). Maintenant qu’elle est la mère de deux jeunes filles adolescentes, elle s’inspire de son imagination et de sa vie pour écrire et dessiner des livres et des albums qui intéressent toutes les générations. Elle organise aussi un fameux salon du livre dans son village de famille, qui s’appelle Champagne-Mouton.
